skip to Main Content
L’huile De Krill Et Les Omégas 3

L’huile de Krill et les omégas 3

Le Krill est le crustacé le plus répandu de l’Océan antarctique. L’huile de Krill a une composition unique et bien différente des huiles de poisson.

Les omégas 3 sont généralement des EPA/DHA qui sont des acides gras polyinsaturés, ce sont les plus importants de notre alimentation et seule l’alimentation nous les apporte.

La particularité du Krill: ses acides gras sont liés à des phospholipides, ce qui n’est pas le cas des huiles de poisson et cela présente un avantage nutritionnel considérable. Dans les huiles de poisson, les omégas 3 sont liés à des triglycérides, ce qui les rends moins assimilables par l’organisme. Les phospholipides rendent les omégas 3 beaucoup plus assimilables et apportent une meilleure pénétration dans les tissus cellulaires. Les membranes cellulaires de chacun de nos organes sont constitués de phospholipides!

L’huile de Krill contient également de la Choline et du phosphore qui sont 2 autres éléments nutritionnels importants, ainsi que de l’Astaxanthine (n’existe pas dans les huiles de poisson) qui est un antioxydant puissant et qui est un conservateur naturel de l’huile de Krill.

La Choline est un nutriment essentiel que l’on retrouve dans le Krill. Elle a pour fonction d’aider le corps à produire un neurotransmetteur (acétylcholine), qui a tendance à décroître avec l’âge, mais qui est très impliqué dans le réseau neuronal et la mémoire.

L’Astaxanthine neutralise les radicaux libres qui endommagent les cellules (augmentation des risques de maladies souvent liées à l’âge) et, par ailleurs, renforce le système immunitaire et a une action anti-inflammatoire.

En France, une évaluation de la consommation de acides gras insaturés EPA/DHA fait par l’Anses montrent que près de 90% des adultes présentent un risque d’insuffisance en EPA/DHA

Les acides gras omégas 3 sont nécessaires au développement et au fonctionnement de la rétine, du cerveau et du système nerveux. Des apports suffisants en omégas 3 sont donc primordiaux chez la femme en âge de procréer, chez la femme enceinte, chez la femme allaitante ainsi que chez l’enfant.

Dans le domaine cardio-vasculaire, les données scientifiques montrent que la consommation d’acides gras oméga 3 favorise :

  • une diminution de la pression artérielle chez les personnes présentant une hypertension artérielle ;
  • une diminution de la quantité de triglycérides dans le sang, un type de lipides qui, en cas d’excès, contribue au développement de maladies du cœur ;
  • chez les personnes présentant au préalable des pathologies cardiovasculaires, une réduction de la morbidité et de la mortalité cardiovasculaires.

D’autre part, les données récentes montrent que l’EPA et du DHA jouent un rôle dans le fonctionnement cérébral chez le sujet adulte et au cours du vieillissement et suggèrent un effet positif sur le maintien de la santé mentale (dépression, démence dont maladie d’Alzheimer), bien que d’autres études doivent confirmer et préciser les effets de ces acides gras.

Enfin, l’EPA et le DHA sont également impliqués dans la prévention de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). En effet, le déficit en ces acides gras peut augmenter le risque de DMLA.

 

Sources:

https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2014sa0117Ra.pdf, consulté le 09/12/19

https://www.anses.fr/fr/content/les-acides-gras-om%C3%A9ga-3, consulté le 09/1219

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Back To Top